Un aperçu de notre démarche.
Déclic est une association créée en 2015 pour faire entrer la Communication NonViolente dans les familles, les écoles et les structures qui accueillent des enfants. Vous ne formez pas les enfants : vous accompagnez les adultes qui les éduquent — parents, enseignants, professionnels de la petite enfance, équipes éducatives. Présidée d'honneur par Thomas d'Ansembourg, soutenue par Catherine Gueguen et Christophe André à votre conseil scientifique, Déclic est devenue la référence francophone d'une éducation où la bienveillance ne s'oppose plus à l'autorité.
Vous ne ciblez pas les enfants — vous formez les adultes qui les accompagnent. C'est un parti pris radical : changer la posture de l'éducateur, pas dresser l'enfant. Et là où l'offre « éducation positive » grand public s'est diluée en livres et podcasts, vous vous appuyez sur un cursus CNVC certifié (plusieurs années pour devenir formateur) doublé des systèmes et cercles restauratifs. Résultat : vous êtes crédibles aussi bien auprès d'un parent isolé que d'un rectorat ou d'une direction de crèche.
La CNV n'est pas un vocabulaire : c'est « une attitude, une posture intérieure ». Bienveillance et autorité ne s'opposent pas — ce qui s'oppose à la bienveillance, c'est la violence. La transmission se fait par l'exemple : un adulte qui s'écoute peut écouter un enfant. Et la prévention vaut toujours mieux que la réparation, parce qu'à l'échelle d'un pays, 84 % des parents pratiquent encore une violence éducative ordinaire chaque année.
Trois publics se croisent. Des enseignants et des CPE qui ont constaté que leur formation initiale n'a rien dit sur la relation et la gestion de classe. Des professionnels de la petite enfance — directrices de crèche, éducateurs de jeunes enfants, auxiliaires — qui veulent sortir des cris et du coin-punition. Et surtout des parents, souvent des mères entre 30 et 50 ans, urbaines, qui ont lu Filliozat, Faber et Mazlish, Gueguen, et qui sentent qu'ils savent en théorie mais explosent en pratique.
Le décalage entre l'intention et la réalité. Ils veulent être l'adulte écoutant qu'ils n'ont pas eu. Mais à 19 h, devant une crise du petit de 4 ans ou une classe qui chahute, ils crient, menacent, cèdent, puis culpabilisent toute la soirée. Les livres leur ont donné du vocabulaire (« je vois que tu es en colère ») mais pas la posture. Et entre la fessée d'autrefois qu'ils refusent et l'éducation positive qu'on accuse de laxisme dans les médias, ils sont perdus.
Que la CNV, c'est « parler doucement », céder, ne plus poser de limite. Que dire « j'observe que… j'ai besoin de… » à un ado, c'est ridicule. Que bienveillance et autorité s'opposent. Que les enfants d'aujourd'hui seraient « plus durs » qu'avant — alors que ce sont les attentes vis-à-vis des adultes qui ont changé, pas le cerveau des enfants.
Les chiffres qui dérangent (84 % des parents recourent à une violence éducative chaque année, fessée interdite depuis 2019 et toujours pratiquée par 41 %). Les neurosciences qui retournent les certitudes (à 3 ans, le cortex préfrontal n'est pas mature : vous lui demandez l'impossible). Les contre-pieds aux idées reçues (« la punition n'apprend pas, elle conditionne »). Et surtout : les démonstrations très concrètes, une phrase à dire à la place d'une menace, un protocole quand on perd patience, une réponse à « mais si on ne punit pas, comment on fait ? ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'éducation et de la parentalité :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec du franc-parler. Catherine Schmider, co-fondatrice de Déclic, ancienne enseignante en collège puis formatrice de profs, sophrologue et autrice — face caméra, parle à un intervieweur hors champ comme si elle expliquait à un parent débordé pourquoi la fessée laisse une trace mesurable au cerveau, et pourquoi la CNV n'est ni mollesse ni vocabulaire.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Catherine Schmider devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus. Un binôme avec un autre formateur certifié du réseau Déclic est tout à fait envisageable selon les sujets.
Le cerveau d'un enfant qui reçoit une fessée et le cerveau d'un enfant maltraité réagissent exactement de la même façon. Ça a été montré à l'IRM, à Harvard, en 2021.
Pendant des décennies, on a expliqué aux parents que la fessée « éducative », c'était différent. Que ce n'était pas pareil qu'un coup donné par colère. Qu'avec de l'amour derrière, ça ne laissait pas de trace.
En 2021, des chercheurs de Harvard ont pris des enfants qui recevaient des fessées dites éducatives, et des enfants maltraités. Ils ont mis les deux groupes sous IRM. Ils leur ont montré des visages d'adultes en colère.
Et ils ont regardé quelles zones du cerveau s'allumaient.
Les zones sont les mêmes. La détection de la menace. La réponse au danger. La sidération.
Le cerveau d'un enfant ne fait pas la différence entre une fessée « pour ton bien » et un coup donné par un adulte en perte de contrôle. Pour lui, c'est le même signal. Une personne plus grande, sur qui il dépend entièrement pour vivre, qui devient soudainement un danger physique.
Et ce signal, il s'imprime. À force, des zones précises du cerveau s'épaississent — celles de la vigilance, de la peur. Et d'autres s'amincissent — celles de la régulation, du jugement. C'est mesurable.
Donc la question n'est plus « est-ce que la fessée éducative laisse une trace ». La trace, on la voit à l'imagerie. La question, c'est : qu'est-ce qu'on fait à la place.
Et là, la réponse n'est ni « ne rien faire », ni « laisser l'enfant faire n'importe quoi ». La réponse, c'est apprendre à poser un cadre sans recourir au signal de menace. Ça s'apprend. Beaucoup d'adultes ne l'ont jamais appris, parce qu'ils n'en ont pas vu un seul exemple dans leur propre enfance.
Ce n'est pas une question de bonne intention. Les parents qui donnent des fessées aiment leurs enfants. C'est une question de boîte à outils.
On entend partout que l'éducation positive aurait créé des enfants tyrans. C'est un contresens. Poser une limite avec respect, ce n'est pas céder. C'est l'inverse.
Il y a en ce moment un débat médiatique qui me fatigue, parce qu'il repose sur un malentendu vieux de quinze ans.
L'idée que la Communication NonViolente, l'éducation positive, la bienveillance — appelez ça comme vous voulez — ce serait une éducation où on ne pose plus de limite. Où l'enfant fait ce qu'il veut. Où on a peur de lui dire non.
Cette description-là, je ne l'ai jamais rencontrée. Ni dans mes formations en école, ni dans mes formations en crèche. Pas une fois.
Ce que je rencontre, c'est des adultes qui veulent poser un cadre, et qui se demandent comment le faire sans humilier, sans crier, sans menacer. C'est très différent.
La CNV, ce n'est pas l'absence de limite. C'est une manière de poser la limite qui ne casse pas la relation. Vous pouvez dire à un enfant « non, tu ne tapes pas ton frère ». Vous pouvez même le retenir physiquement si besoin. Ce que vous ne faites pas, c'est lui dire qu'il est nul, ou le frapper en retour, ou l'isoler en prétendant que ça lui apprendra quelque chose.
C'est plus exigeant que la fessée. Beaucoup plus. Donner une fessée, ça prend deux secondes. Poser une limite avec un enfant en débordement, ça demande d'être soi-même calme. C'est ça la vraie difficulté.
Et c'est aussi pour ça que des gens qui se sont essayés à « l'éducation positive » se retrouvent débordés. Pas parce que la méthode est mauvaise. Parce qu'ils ont retenu la première moitié — accueillir l'émotion — et oublié la deuxième — poser le cadre. Bienveillance sans autorité, ça ne fonctionne pas. Mais l'inverse non plus. Autorité sans bienveillance, ça produit des enfants qui obéissent par peur, et qui à l'adolescence n'obéissent plus du tout.
L'éducation respectueuse, c'est les deux. Toujours les deux.
« Arrête de pleurer ». Trois mots qu'on dit cent fois par semaine. Et qui apprennent à un enfant qu'on n'a pas le droit d'avoir une émotion. Ces enfants-là, on les retrouve à 30 ans en thérapie.
Arrête de pleurer. C'est rien. Tu es grand maintenant. Ne fais pas ta princesse. Calme-toi.
On dit ça toute la journée, dans toutes les familles, dans toutes les crèches, dans toutes les écoles. La plupart du temps sans s'en rendre compte.
Et ces phrases, prises une par une, elles ont l'air anodines. Elles disent toutes la même chose : ton émotion n'est pas légitime. Tais-toi.
Le problème, ce n'est pas une phrase. C'est qu'un enfant les entend des milliers de fois entre 0 et 10 ans. Et ce qui s'imprime, ce n'est pas « je dois me calmer ». Ce qui s'imprime, c'est « ce que je ressens dérange l'adulte ». Donc, je vais apprendre à le cacher. À moi-même, d'abord.
À 8 ans, ce sont des enfants qui ne savent plus dire ce qui ne va pas, parce qu'ils ont appris que ça ne se dit pas. À 15 ans, ce sont des ados qui explosent sans prévenir, parce que dix ans d'émotions empilées finissent par sortir d'un coup. À 30 ans, ce sont les gens qu'on voit en thérapie qui disent « je ne sais pas ce que je ressens ».
L'alternative, ce n'est pas de laisser l'enfant pleurer indéfiniment. Ce n'est pas non plus de psychologiser à six ans. C'est de dire trois mots : « je vois que tu es triste ». Ou « je vois que c'est dur ». Sans solutionner, sans minimiser, sans expliquer.
Parce qu'une émotion qui est juste reconnue par un adulte, elle se régule en deux minutes. Une émotion qu'on tente d'étouffer, elle dure des heures, ou elle dure trente ans.
C'est tout ce qu'on attend d'un adulte en face d'un enfant qui pleure. Pas une solution. Une présence.
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C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'éducation des enfants, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où la plupart des adultes essaient de faire autrement que ce qu'ils ont reçu sans qu'on leur ait jamais montré comment, où les promesses miracles inondent les médias et brouillent les vraies données scientifiques, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.